Fondé en 2007 par deux DJ-liv
ers issus du sound-system Epsylonn-Otoktone épaulés par une graphiste, Dune records a d’abord répondu à l’envie de s’auto-produire et de diffuser sa propre musique sans contraintes dans un contexte d’uniformisation du marché de la musique électronique et de la scène free-party.

 

Dune n’est pas une usine à paillettes, un étal de bêtes de scène clinquantes, une entreprise bankable. Elle ne produit pas ce que vous demandez ouvertement. Sa vocation n’est que d’ouvrir un canal supplémentaire à la diffusion d’une musique choisie, ambitieuse dans le sens où les artistes qui la composent n’ont  pas de modèle à copier, de recette magique à appliquer, de cadre rassurant auquel limiter leur créativité. La musique que Dune soutient, jusqu’à présent souvent assimilée à de la Techno Mental ou à de l’Acidcore, est celle qui permet d’exprimer et de (faire) ressentir dans un langage propre à chacun mais accessible à tout être fait de chair et pourvu d’une âme. Une musique qui fait danser et voyager.

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Dronalix

Maman

Dubdub

Créer et partager la musique que l’on aime est vécu comme une composante essentielle de l’existence par les artistes Drone et Acidupdub qui accorderont très tôt leur quotidien à leur passion, sans espoir de retour à un équilibre différent.
La musique est naturellement conçue comme un espace de liberté et d’expression illimité ; encourager sa production et la défendre fait partie de sa survie mentale, la sauvegarde de son intégrité quels soient le contexte et les conjonctures.

A l’instar du sound-system breton Epsylonn qui se démarque dés ses débuts en rendant leurs honneurs à l’acid techno et aux sons oldschool et funky, le label Dune propage un son nouveau sur les dancefloors.

Happy Culture (Mathieu Langlois)

Bulgariatek

Des productions qui sentent les tripes et le ciboulot, qui snobent consciemment les étiquettes et les courants sans renier leurs influences ; et tant pis/mieux si une base rythmique ou un synthé plus dégoulinant qu’un autre permet aujourd’hui de les faire rentrer dans des petites cases, c’est le jeu!
Des rythmiques variées, riches, qui renvoient chacun à ses propres fantasmes d’univers cosmiques, de danses et rites tribaux d’une ancienne/future/parallèle ère.
Presque toujours une ligne d’acid, parfois un fatras d’oscillations modulaires, qui invitent à se connecter en direct à ses capteurs sensibles et à se laisser guider vers cette ivresse évocatrice de voyages dématérialisés, dépassant les limites connues d’un espace et d’un temps qui y prennent les saveurs d’un Infini virevoltant.
Dans ce sens, toujours plus friande de sons analogiques, Dune s’est faite un témoin parmi d’autres de cette osmose aux relents incestueux entre homme et machine, et qui se transmet si bien de création à écoute.

studio

manifeste 2008

Les Petits Princes (Solenne Buisson)